Devenir auxiliaire de puériculture, nos conseils !

Le métier d’auxiliaire de puériculture consiste, comme son nom l’indique, à assister la puéricultrice dans son métier. Vous serez donc charger des soins et de l’hygiène des enfants et suivant votre lieu d’exercice de leur éveil au travers de différentes activités.

Les qualité nécessaires pour une auxiliaire de puériculture

Certaines qualités sont indispensables pour exercer convenablement le métier d’auxiliaire de puériculture :

  • Avoir un bon contact avec les enfants et savoir faire preuve de patience : Aimer les enfants n’est pas suffisant pour exercer le métier, il faut aussi savoir faire preuve de patience et de douceur malgré les cris des enfants.
  • Savoir travailler en équipe : Vous serez constamment en collaboration avec d’autres personnes pendant votre travail, il faut donc savoir travailler en équipe pour que tout se passe au mieux.
  • Dynamisme et vigilance : Votre métier est lourd en responsabilités, vous devez donc savoir anticiper les éventuels risques et rester constamment vigilante.

Si vous vous retrouvez dans ses qualités vous faîtes sûrement le bon choix en vous orientant vers ce métier. Sachez que le métier d’auxiliaire de puériculture est un métier gratifiant et valorisant.

Où exercer son métier ?

puéricultrice

En tant qu’auxiliaire de puériculture, vous pouvez exercer votre métier dans différents établissement, vos fonctions varient en fonction de votre assignation :

  • En crèche : Vous serez charger des soins et de l’hygiène des enfants, de l’accueil des parents et de l’organisation de jeux éducatifs.
  • Dans un centre de protection maternelle infantile : Vous travaillerez avec un médecin spécialisé et serez donc chargé de gérer les dossiers, accueillir les parents et leurs jeunes enfants, épauler le médecin durant ses consultations.
  • En hôpital ou en maternité : vous serez chargé de la surveillance de la santé des nouveaux-nés, de leurs soins courants, de conseiller les jeunes mamans ainsi que de l’entretien du matériel.

A noter tout de même qu’il est plus dur pour une auxiliaire de puériculture de travailler en crèche puisqu’elle se trouve en concurrence avec les ATSEMet les titulaires d’un CAP petite enfance.

Comment accéder au métier d’auxiliaire de puériculture ?

L’accès au métier se fait par voie de concours et ne nécessite aucun diplôme au préalable (excepté le brevet des collèges). Vous devez seulement être âgé de plus de 16 ans pour y accéder. Une fois le concours passé, vous aurez un an de formation en école spécialisée. Le concours ne présente que 3% de taux de réussite, c’est pourquoi il existe des établissements qui vous proposent de vous y former pour maximiser vos chances de réussite. Pour en savoir plus sur le concours d’auxiliaire de puériculture, suivez le lien.

Les débouchés après le diplôme

Vous pouvez directement exercer après l’obtention de votre diplôme d’auxiliaire de puériculture. Vous pouvez aussi poursuivre vos études si l’envie vous prends de changer de métier. Vous pouvez donc vous présenter par la suite au concours pour devenir éducatrice jeunes enfants ou bien devenir aide-soignante après une formation adaptée.

Après trois ans d’expérience en milieu hospitalier vous pouvez également vous présenter au concours d’entrée des instituts de formation en soins infirmier pour préparer le diplôme d’état d’infirmier.

Comment devenir auxiliaire de puériculture ?

Afin de devenir auxiliaire de puériculture il vous faudra donc passer par voie de concours et d’ensuite suivre une formation d’auxiliaire de puériculture dans un établissement spécialisé. Aucun diplôme n’est nécessaire pour se présenter au concours d’auxiliaire de puériculture mais il est tout de même nécessaire de s’être bien préparé pour réussir son concours. Le concours se présente sous la forme de trois épreuves de sélection. Vous accédez ensuite à une formation théorique dans un établissement spécialisé puis de douze semaines de stage pour appliquer vos connaissances dans le milieu professionnel. Pour en savoir plus je vous renvoi à mon article dédié : vous souhaitez devenir auxiliaire de puériculture ?

Le concours

Afin d’accéder à la formation d’auxiliaire de puériculture vous devrez réussir le concours d’admission. Ce concours est accessible à toutes personne de plus de 17 ans et ne nécessite aucun diplôme préalable. Le concours se décompose en trois épreuves : les deux premières épreuves se font à l’écrit, l’une sur vos connaissances générales (Mathématiques, Histoire, Français…) et l’autre sur les connaissances liées au métier : hygiène, sociales… Si vous réussissez ces deux premières épreuves vous pourrez vous présenter à la troisième : l’épreuve orale face à un jury. Si vous réussissez cette dernière épreuve vous pourrez débuter la formation d’auxiliaire de puériculture. Pour plus de détail sur le concours d’auxiliaire de puériculture je vous renvoie à l’article dédié : le concours d’auxiliaire de puériculture.

Quelles sont les meilleurs écoles pour devenir auxiliaire de puériculture ?

Comme je vous l’ai dit juste au-dessus, il est nécessaire de passer par un établissement spécialisée afin d’obtenir son diplôme d’auxiliaire de puériculture. Il existe une soixantaine d’établissement à travers la France tant public que privé. Qu’il soit public ou privé, les établissements proposent la même formation au final mais certains établissements réussissent à obtenir des taux d’admission plus élevés, preuve de leur sérieux. Ainsi, certaines écoles se coupent avec des organismes de formation reconnus mais qui sont souvent payant. Ce type d’établissement permet de réduire la liste des candidats et donc de proposer de plus fort taux d’admission. Si vous voulez connaitre les meilleurs centres de formation je vous renvoie donc à mon article dédié : quelles sont les meilleurs écoles pour devenir auxiliaire de puériculture ?

La formation

Une fois que vous aurez passer le concours d’admission vous devez donc vous inscrire dans l’école de votre choix pour suivre la formation d’auxiliaire de puériculture. Cette formation se décompose en deux parties : une pour acquérir les connaissances théoriques du métier d’auxiliaire de puériculture et une autre pratique (au travers de stages) destinée à mettre en action vos connaissances dans le milieu professionnel. Pour la partie théorique, vous aborderez différents thèmes tel que : l’accompagnement d’un enfant dans les activités d’éveil, les soins de l’enfant… Pour la partie pratique, vous devrez effectuer six stages de quatre semaines dans différents établissements. Pour plus de détails sur le contenu de la formation je vous renvoie à mon article dédié : la formation auxiliaire de puériculture.

La VAE auxiliaire de puériculture

La VAE ou validation des acquis d’expérience est destiné aux personnes travaillant déjà dans le domaine de la petite enfance sans diplôme. Cela permet donc à quelqu’un ayant acquis de l’expérience sans diplôme d’obtenir son diplôme plus facilement avec seulement un entretien avec un jury. Pour prétendre à la VAE, il vous faudra donc justifier de votre expérience d’au moins trois ans dans les douze dernières années. Pour connaître tous les détails d’admission à la VAE et les procédures à suivre, je vous renvoie à mon article dédié : la vae auxiliaire de puériculture.

Les points forts du métier

Je vais commencer par les points forts de ce métier puis je ferai une seconde partie sur ses points faibles. Commençons donc par les bonnes nouvelles !

  • Un travail passionnant : C’est ce qui ressort le plus de toutes les conversations que j’ai pu avoir avec des auxiliaire du puériculture ! Elles sont réellement passionnées par leur métier et se sentent réellement utiles à la société.
  • Le contact humain : Vous serez confronté tout au long de votre carrière à des histoires humaines chacune différentes. Certaines ne vous toucheront pas beaucoup tandis que d’autres pourront avoir une influence sur votre vie. Au final, ce métier, c’est la vie, la vraie. Vous serez actrice de moment de vie importants.
  • Très peu de routine : Les journées se suivent mais ne se ressemblent pas dans ce métier. Tous les jours vous serez confronté à de nouvelles choses et vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer.

J’ai encore des dizaines de points positifs en tête mais je ne vais pas m’étaler, je  me suis contenter de mettre les principaux selon moi. Nous allons maintenant passer aux points négatifs.

Les points négatifs du métier

Je tient d’abord à préciser que tous ces points négatifs dont je vais vous parlez sont maintenant ne sont rien comparé aux positifs dont je vous ai déjà parlé. Mais il me semblait tout de même nécessaire de vous en toucher un mot pour que vous soyez au courant. Voici donc, selon moi, les aspects négatifs du métier d’auxiliaire de puériculture :

  • Un travail qui demande de l’implication personnelle : Comme je l’expliqué dans les points forts, auxiliaire de puériculture est un métier passionnant et vous vivrez des moments de vie importants. Même si vous pensez que certaines choses ne vous toucheront pas, il vaut mieux avoir un mental solide et savoir prendre du recul par rapports à certaines situations.
  • Des relations parfois tendues : Je vous parle ici de mon expérience personnelle, je me suis déjà retrouvé confrontée à des problèmes relationnels. Tant avec mes collègues de travail qu’avec des parents un peu trop stressés. Dans ces cas là, il faut savoir prendre sur soi et s’assurer que cela ne nuit pas à l’enfant. Bon, je vous rassure tous se passe généralement très bien mais gardez en tête que cela peut arriver.

Voilà, c’est tout ce que j’ai pu trouver dans les points les plus négatifs du métier d’auxiliaire de puériculture.

Le déroulement d’une journée type pour une auxiliaire de puériculture

Je vais ici vous parlez de la journée type d’une puéricultrice dans un service de maternité. Sachez déjà que cette journée type n’est pas à prendre au pied de la lettre, en effet cela dépends il y a certaines variations en fonction de l’établissement dans lequel vous vous trouvez. Dans cet exemple, je vais vous parlez d’une puéricultrice qui travaille de jour mais vous pourrez parfois travailler de nuit, cela dépends encore une fois de votre établissement. Voici donc à quoi devrait ressembler votre journée de puéricultrice en maternité :

  • A votre arrivée, vous êtes chargé de vérifier les dossiers de tous les bébés que vous avez sous votre garde. Cela vous permets de vérifier la courbe de poids de chacun et de savoir comment s’est passé la nuit.
  • Vous êtes ensuite chargé de préparer les bilans sanguins pour chacun d’entre eux ainsi que les injections d’antibiotiques et les tests éventuels à réaliser.
  • Vous accompagnez ensuite les jeunes mamans, vous leur donner des conseils et répondez à leurs interrogations. Certaines mamans ont des difficultés d’allaitement, vous devez alors les guidées afin que tout se passe bien. Vous encadrez ensuite les parents pour le bain des nouveaux nés.
  • Vers 9h30, vous accompagnez la pédiatre dans ses visites et êtes chargé de présenter les dossiers des bébés si nécessaire.
  • Le reste de la matinée est dédié à la préparation des dossiers de sorties et à prodiguer des conseils aux jeunes mamans.
  • Environ une fois par semaine vous êtes chargé d’effectuer des séances de massage pour les nouveaux nés et de donner des cours d’allaitement.

Vous passerez donc environ la moitié de votre journée sur des taches administratives, vérification des dossiers, préparation des ordonnances etc… L’autre moitié de votre journée est généralement dédié à la discussions avec les jeunes parents. Dans l’idéal, vous devez rendre visite à chaque nouveaux nés mais cela n’est parfois pas possible, manque de temps.

J’espère que cela vous a donné une idée plus précise de ce qu’est le métier d’auxiliaire de puéricultrice. Encore une fois, cet emploi du temps peut varier d’un établissement à un autre mais cela reste à eu près fidèle à la description que je vient de vous faire.

Les reconversions possibles

Je vous propose dans cet article de s’intéresser aux métiers proches de celui d’auxiliaire de puériculture, ainsi si vous commencez à vous lasser du métier vous pourrez toujours facilement vous reconvertir.

Éducatrice jeunes enfants

Vous pouvez obtenir votre diplôme d’éducatrice jeunes enfants après avoir réussis le concours d’entrée et après une formation de trois ans.

Concrètement le métier consiste à guider des enfants entre 0 et 7 ans tout au long de la journée au travers des activités d’éveil pour leur apprendre les règles de société, d’hygiène et de sécurité. Vous pouvez exercer le métier dans le public ou bien dans le privé dans des centres aérés, des garderies ou des jardins d’enfants.

Vous serez donc plus en contact avec les enfants qu’en exerçant le métier d’auxiliaire de puériculture et vous chargerez moins des tâches sanitaires mais cela sera toujours un plus !

Pour plus d’informations sur ce métier je vous conseille mon article “Comment devenir éducatrice jeunes enfants“.

ATSEM

Le métier d’astem se rapproche pas mal du métier d’éducatrice jeunes enfants à la différence que vous serez plus cantonné à un travail d’assistance de l’enseignant. Vous aurez entre autre comme mission l’aide des enfants pour aller aux toilettes, la surveillance dans la cours ou encore la gestion de la cantine.

C’est cependant un métier qui s’exerce dans le public, une fois votre diplôme obtenu il faut donc faire une demande de poste à votre municipalité qui vous attribuera un poste dans une de ses écoles. Après avoir passer un an en stage vous serez une “vraie” ATSEM et toucherai un salaire plein, soit environ 1500 euros en début de carrière.

Si c’est un métier qui vous intéresse j’en ai déjà parlé en détail dans mon article “Comment devenir astem ?